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Les «quatre mousquetaires» de l'aéroclub Castel- Moissac

Articles de presse

Les «quatre mousquetaires» de l'aéroclub Castel- Moissac

«Nos quatre fleurons», c'est ainsi que Robert Dousse, président de l'aéroclub Castelsarrasin-Moissac, définit le sergent Benjamin, l'aspirant Vincent, Benoit Bargolotto et l'adjudant-chef François. Tous pilotes et formés au club par Robert Dousse qui a souhaité les réunir afin de partager un moment convivial et surtout apprécier les évolutions professionnelles de chacun.



Le sergent Benjamin, 24 ans, moniteur de vol sur simulateur

Trois des quatre fleurons de Robert Dousse sont engagés militairement. Le plus jeune d'entre eux, le sergent Benjamin, âgé seulement de 24 ans et moniteur de vol sur simulateur dans l'armée de l'air, a commencé à Gandalou en 2007. Entré dans l'armée après avoir obtenu son bac, «j'ai connu l'aéronautique par mon voisin qui était à l'armée et grâce à mon père qui était passionné», nous confie-t-il. Sur son travail, moniteur de vol de rafale sur simulateur, le sergent Benjamin avoue, «j'aime côtoyer les pilotes, je me sens utile.» Ce natif de Castelsarrasin se dit «bien à l'armée. Ça m'a toujours attiré de servir à quelque chose.»



L'adjudant-chef François, 26 ans de carrière militaire

Ce n'est pas l'adjudant-chef François qui le contredira. Agé de 46 ans, ce passionné a baigné depuis toujours dans ce monde grâce à son père, lui-même pilote. Et pourtant, ce n'est seulement qu'en 2008 qu'il a débuté, «je faisais de l'ULM avec papa, comme je suis le fils d'un pilote, je voulais m'intéresser à la chose.» Militaire parachutiste de métier depuis 26 ans, dans les forces spéciales depuis 12 ans, l'adjudant-chef François a passé ses brevets en parallèle avec sa carrière. Aujourd'hui, il indique, «je prépare le brevet d'instructeur pilote pour devenir bénévole au sein du club.»



L'aspirant Vincent, 25 ans et tourné vers les hélicoptères

Toujours dans le milieu militaire, on retrouve l'aspirant Vincent. A la différence de ses deux collègues militaires, celui-ci pilote des hélicoptères. Agé de 25 ans et militaire dans l'armée de l'air, ce n'est qu'en intégrant les rangs qu'il a compris qu'il était réellement destiné aux hélicoptères. Après 4 ans de formation, il confie, «j'arrive aux termes de ma formation, il me reste encore une ou deux années.» Après cela, l'aspirant Vincent sera projetable en mission intérieure ou extérieure. «Je me sens bien à l'armée, j'ai rencontré mes meilleurs amis, l'ambiance et la mentalité sont supers». Sur son avenir professionnel après l'armée, il avoue, «j'aimerai intégrer le SAMU.»



Benoit Borgolotto, facteur puis pilote

Parmi les pilotes réunis, on retrouve Benoit Borgolotto, 32 ans. Facteur il y a encore quelques années, il peut désormais piloter des Boeing ou des Airbus de gros calibres sur des courts et longs courriers. Benoit Borgolotto confie avoir débuté «par curiosité au début, j'ai essayé en 2011 et j'ai décidé de passer ma licence de pilote amateur.» Après seulement quatre ans, Benoit Borgolotto vient d'obtenir son diplôme de pilote de ligne, «j'aimerai du travail dans l'aviation d'affaire, humanitaire ou commerciale.» Pour lui, «me lever, piloter un avion et surtout traverser le monde», telle est la motivation de ce jeune à qui la réussite sourie.



Avec des emplois du temps complètement différents, Robert Dousse a réussi son pari et permis à chacun de se retrouver autour d'un repas partagé. Pour ce président passionné d'aviation, «le club est une passerelle pour les jeunes.» Les pilotes réunis ce jour-là en sont l'exemple, de milieux différents et avec des études différentes, chacun d'eux a su trouver sa place pour parvenir à l'objectif qu'ils s'étaient fixé : la réussite. Bon vol à eux !



Article Publié le 31/08/2016 Source


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